La Basse-Cour
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 encore des jockes

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Lalou
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MessageSujet: encore des jockes   Mar 9 Juin - 19:32

Une femme se rend au bureau du journal local pour faire publier l'annonce de
son mari qui vient de décéder. Le responsable dit :
« Pour placer une annonce, il y a des frais de 0,50 $ par mot. »

La dame réfléchit un peu et dit :
« D'accord, dans ce cas, inscrivez ceci : --Décédé : Fred Brown.-- »

Le responsable, amusé par la tentative d'économie de la dame, il ajoute :
« Chaque annonce doit avoir au minimum 8 mots !

- Oh ! Dans ce cas, inscrivez : --Décédé : Fred Brown. Bâtons de golf à
vendre.-- »


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Lalou
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MessageSujet: Re: encore des jockes   Mar 9 Juin - 19:37

Sourire garanti, surtout quand on sait que c'est une histoire vraie :





> Le 20 juillet 1969, en tant que commandant du module lunaire Apollo

> 11,

> Neil Armstrong fut la première personne à poser le pied sur la lune.

> Ses premières paroles après avoir marché sur la lune : C'est un

> petit

> pas pour l'homme, mais un grand pas pour l'humanité ont été

> retransmises

> sur terre et entendues par des millions de personnes.

> Mais juste avant de rentrer dans la capsule, il fit cette

> énigmatique

> remarque : Bonne chance, M Gorsky.

> Beaucoup de gens de la NASA pensèrent qu'il s'agissait d'une

> remarque

> gratuite à propos d'un cosmonaute soviétique rival. Pourtant, après

> vérification, il s'avéra qu'il n'y avait aucun Gorsky dans

> le programme spatial russe ou américain. Pendant des années,

> beaucoup

> de

> gens demandèrent a Armstrong ce que le bonne chance, M Gorsky

> signifiait,

> mais Armstrong se contentait de sourire.

>

> Le 5 juillet 1995, à Tampa Bay en Floride, alors qu'il répondait à

> des

> questions après un discours, un reporter lui posa la fatidique

> question

> toujours sans réponse depuis plus de 26 ans. Cette fois, finalement,

> il

> répondit.

> M.Gorsky était mort et Neil Armstrong pensa qu'il pouvait répondre à

> la

> question.

>

> En 1938, lorsqu'il était enfant, dans une petite ville du Middle

> West,

> il

> jouait au base-ball avec un ami dans l'arrière-cour. Son ami frappa

> une

> balle qui atterri dans le jardin de ses voisins, près de la fenêtre

> de

> la chambre.

>

> Ses voisins étaient M et Mme Gorsky. Alors qu'il se baissait pour

> ramasser

> la balle, le jeune Armstrong entendit Mme Gorsky crier à M Gorsky :

> Une

> pipe ??!! Tu veux que je te fasse une pipe ??!! Je te ferai une pipe

> le

> jour

> ou le gamin d'à coté marchera sur la lune !

>

>

>
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Lalou
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MessageSujet: Re: encore des jockes   Mar 9 Juin - 19:37

Sourire garanti, surtout quand on sait que c'est une histoire vraie :





> Le 20 juillet 1969, en tant que commandant du module lunaire Apollo

> 11,

> Neil Armstrong fut la première personne à poser le pied sur la lune.

> Ses premières paroles après avoir marché sur la lune : C'est un

> petit

> pas pour l'homme, mais un grand pas pour l'humanité ont été

> retransmises

> sur terre et entendues par des millions de personnes.

> Mais juste avant de rentrer dans la capsule, il fit cette

> énigmatique

> remarque : Bonne chance, M Gorsky.

> Beaucoup de gens de la NASA pensèrent qu'il s'agissait d'une

> remarque

> gratuite à propos d'un cosmonaute soviétique rival. Pourtant, après

> vérification, il s'avéra qu'il n'y avait aucun Gorsky dans

> le programme spatial russe ou américain. Pendant des années,

> beaucoup

> de

> gens demandèrent a Armstrong ce que le bonne chance, M Gorsky

> signifiait,

> mais Armstrong se contentait de sourire.

>

> Le 5 juillet 1995, à Tampa Bay en Floride, alors qu'il répondait à

> des

> questions après un discours, un reporter lui posa la fatidique

> question

> toujours sans réponse depuis plus de 26 ans. Cette fois, finalement,

> il

> répondit.

> M.Gorsky était mort et Neil Armstrong pensa qu'il pouvait répondre à

> la

> question.

>

> En 1938, lorsqu'il était enfant, dans une petite ville du Middle

> West,

> il

> jouait au base-ball avec un ami dans l'arrière-cour. Son ami frappa

> une

> balle qui atterri dans le jardin de ses voisins, près de la fenêtre

> de

> la chambre.

>

> Ses voisins étaient M et Mme Gorsky. Alors qu'il se baissait pour

> ramasser

> la balle, le jeune Armstrong entendit Mme Gorsky crier à M Gorsky :

> Une

> pipe ??!! Tu veux que je te fasse une pipe ??!! Je te ferai une pipe

> le

> jour

> ou le gamin d'à coté marchera sur la lune !

>

>

>
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MessageSujet: Re: encore des jockes   Mar 9 Juin - 19:48

Lisez attentivement



> Les personnes de plus de 40 ans devraient être mortes (intéressant)

> En se basant sur les standards actuels, les sociologues croient que les

>baby boomers qui étaient des enfants pendant les années 1940 à 1960 ne

>devraient plus être vivants...

> Nos berceaux aux couleurs vives étaient couverts de peinture à base de

>plomb.

> Rien ne nous empêchait d'entrer une fourchette dans une prise électrique.

> Il n'y avait pas de couvercles ou de bouchons de sécurité à l'épreuve des

>enfants sur les bouteilles de médicaments, portes et armoires.

> Lorsque nous nous promenions à bicyclette, nous ne portions jamais de

>casques.

> Nous faisions tous de l'auto-stop.

> Nous voyagions en auto avec nos parents sans jamais porter de ceinture de

>sécurité et l'auto n'était pas équipée de sacs gonflables.

> Prendre une " ride ", assis dans la boîte d'un pick-up pendant une chaude

>journée d'été, c'était " normal ".

> Nous buvions de l'eau directement du boyau d'arrosage du jardin et non

>d'une bouteille. Horreur !!!

> Nous mangions des gâteaux, du vrai pain, du beurre et des boissons

>gazeuses avec du vrai sucre, mais nous n'étions jamais obèses parce que

>nous passions tout notre temps à jouer dehors.

> Nous partagions une b outeille de Pepsi avec quatre de nos amis en buvant

>directement de la bouteille et personne n'en est mort.

> Nous passions des heures à bâtir des " go-carts " à partir de rebuts et

>ensuite nous descendions une grande côte pour nous apercevoir, rendus en

>bas, que nous avions oublié d'installer les freins. Après avoir dérapé dans

>les buissons une couple de fois, nous apprenions à résoudre leproblème.

> Nous sortions de la maison le matin et jouions toute la journée dehors en

>autant que nous étions de retour avant que les lampadaires s'allument.

>Personne ne pouvait nous rejoindre de la journée. Pas de cellulaire ni de

>télé-avertisseur... Impensable !

> Nous ne connaissions pas les Playstation, Nintendo 64, X-Boxes, ni les

>jeux vidéo, il n'y avait pas 99 canaux sur le câble, pas de vidéo, pas de

>téléphone cellulaire, pas d'ordinateur ou de " chat " internet. Nous avions

>des amis ! Nous allions dehors et ils étaient là !

>Pourtant, personne n'était poursuivi pour tout ça. C'étaient seulement des

>accidents. Personne n'était à blâmer, sauf nous-même. Vous vous souvenez

>des " simples accidents" ?

> Nous nous battions à coups de poing. Nous en récoltions des yeux au beurre

>noir et nous apprenions à passer ensemble au travers de nos disputes.

> Nous inventions des jeux avec des bâtons et des balles de tennis.

> Nous mangions des vers de terre et des tartes " à la bouette " et malgré

>les avertissements, aucun poil supplémentaire n'a " poussé " dans notre

>visage et les vers de terre ne sont pas restés dans notre estomac pour

>toujours.

> Nous allions chez des amis sans d'abord leur téléphoner, frappions à la

>porte, ou entrions simplement dans la maison pour jouer avec eux.

> En classe, quelques élèves n'étaient pas aussi doués que les autres ?

>alors ils ne réussissaient pas leur année et devaient simplement la

>recommencer. Horreur !

> Les résultats des tests n'étaient jamais " ajustés " pour aucune raison.

> Nos actions étaient les nôtres et nous en connaissions les conséquences.

> Finalement, cette génération a produit les plus grand «preneurs de

>risques» de tous les temps. Les dernières 50 années ont produit une

>explosion d'inventions et de nouvelles idées. Nous avions la liberté, les

>succès, les échecs, la responsabilité et nous avons appris à vivre avec

>tout ça.
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Lalou
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MessageSujet: Re: encore des jockes   Mar 9 Juin - 19:52

Le jour où j'ai fait un fou de moi!"
>
> J'étais sur la 20, partant de Montréal, en direction de Québec et je
décide
> d'arrêter dans une halte routière pour aller aux toilettes.
>
> La première était prise, j'entre dans la deuxième. Je suis pas aussitôt
> assis sur le bol que j'entends une voix qui vient de l'autre toilette.
>
> - Salut, comment ça va ? Bon, je suis pas trop le genre à fraterniser dans
> les toilettes des haltes routières, je sais pas trop ce qui m'a pris, mais
> enfin, je répond, un peu embarassé: - Pas pire...
>
> Et l'autre qui dit: - Pis, qu'est-ce que tu fais de bon ? Tu parles d'une
> question ? Là, je commençais à trouver ça bizarre
> un peu, alors, je lui dit: - Chu comme toi, m'en va vers l'est...
>
> Là, j'entend le gars dire, tout énervé: - Écoute, je te RAPPELLE, y'a un
> innocent à côté qui répond à toutes mes questions ! bye!
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Lalou
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MessageSujet: Re: encore des jockes   Mar 9 Juin - 19:55

Beau père

>> > > Une femme se réveille pendant la nuit et constate que son mari

>> > > n'est pas au lit. Elle enfile son peignoir et descend voir ou il est. Elle le

>> > > trouve dans la cuisine, assis devant une tasse de café. Il parait bouleversé

>> > > et fixe le mur. Elle le voit essuyer une larme. Qu'est-ce qui ne va pas

>> > > chéri ? Le mari lève les yeux de son café, il lui demande solennellement

>> > > " Tu te souviens il y a 20 ans, quand on s'était donné rendez-vous, tu

>> > > n'avais alors que 16 ans ? " Oui je m'en souviens " répond-elle. Le mari fait

>> > > une pause, les mots lui viennent difficilement. "Te souviens-tu que ton père

>> > > nous a surpris entrain de faire l'amour à l'arrière de sa voiture de police ? Oui

>> > > >je m'en souviens " dit la femme en s'asseyant à ses cotés. Le mari continue.

>> > > >" Te souviens-tu, quand il a pointé son flingue sur ma tempe et qu'il a dit: ou tu épouses ma fille, ou je t'envoie en tole pour 20 ans " " Je m'en souviens aussi " répond-elle doucement. Il essuie une autre larme et dit: >> > > >J'aurais été libéré aujourd'hui!!!
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Lalou
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MessageSujet: Re: encore des jockes   Mar 9 Juin - 20:00

Bienvenue au Québec





>> Un Kosovar arrive à Montréal. Tout excité, il arrête le

>>premier passant qu'il rencontre:

>>

>> "Bonjour, monsieur québécois, merci accueillir moi dans beau

>>pays à vous et..."

>>

>> Son interlocuteur l'interrompt:

>>

>> "Hé, hé, je ne suis pas québécois, je suis Marocain!"

>>

>> Le Kosovar poursuit donc sa route et apostrophe un autre

>>passant un peu plus loin:

>>

>> "Ah, merci, monsieur québécois, vous laisser famille moi

>>rester ici..."

>>

>> À nouveau, il est interrompu avant d'avoir terminé sa

>>phrase:

>>

>> - "Moi pas québécois, moi Turc!"

>>

>> Le Kosovar continue son chemin et interpelle à nouveau le

>>passant suivant:

>>

>> "Monsieur le québécois, moi remercier pour hospitalité

>>vous."

>>

>> "Mais mon ami, tu ne vois pas que je suis Noir? Je suis

>>Congolais, pas québécois."

>>

>> - "Mais", répond le Kosovar dépité, "où sont québécois

>>alors ?"

>>

>> Le Congolais regarde sa montre et répond:

>>

>> "Oh, eux ils travaillent jusqu'à 17h..."



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